posté le 13-10-2017 à 18:43:20

Grasse (23).

L'étagère de Marilyne.

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Franchement, j’étais un peu déçu par l’attitude de Marilyne.

Elle m’expliqua un peu plus tard, qu’elle était en instance de divorce et que son mari avait des tendances paranoïaques. Ma libido (1) déclina brutalement quand j’entendis cela. J’avais bien envie de chercher une excuse quelconque pour fuir ce lieu hautement dangereux.

- Il a la clé de l’appartement ?  dis-je à Marilyne avec le regard fuyant vers une étagère surchargée de livres qui n’allait pas tarder à s’effondrer.

- Oui !  répondit-elle.

Mon inquiétude commençait à s’amplifier tout comme un soufflé bien portant dans un four à 180°C.

- Et il risque de venir ici sans prévenir ?  murmurais-je, peureux comme une tortue timide.

- Oui, pourquoi ?  s’étonna-t-elle.

Un mari paranoïaque qui surprend sa femme avec un collègue, la nuit dans son appartement, c’était aussi dangereux que de fréquenter les souks de Kaboul pour un GI américain.

Elle était assise à côté de moi sur le canapé et je baignais dans sa sphère parfumée.

Pour me recevoir elle avait mis sur sa peau une eau de toilette de Guerlain, « les Jardins de Bagatelle » et je dois avouer que mon nez de chimiste apprécia ces senteurs un peu orientales où planait un discret effluve de jasmin.

Elle portait une jupe noire, assez courte qui remontait sur ses cuisses musclées de nageuse peut-être ou de randonneuse. Dans mon cerveau mon bulbe (2) olfactif était à la fête, grisé par des senteurs peu communes. Ma main était prête à explorer ces vallons voluptueux, encore inconnus. Ma main oui, mais pas moi.

Inconsciemment j’élaborais un listing de ce que j’avais envie de lui faire :

- l’embrasser dans le cou,

- mordiller délicatement le lobe de son oreille droite,

- l’embrasser sur la bouche,

- titiller sa langue avec la mienne,

- la serrer dans mes bras pour sentir ses seins sur mon torse,

- lui murmurer dans l’oreille des « je t’aime » pathétiques,

- poser ma main sur sa cuisse,

- remonter ma main vers son aine…

J’en étais à toutes ces considérations romantiques, quand brusquement, elle posa sa main sur ma braguette.

Où étaient-elles, les midinettes effarouchées ? Notre siècle avait enfanté des femmes au potentiel sexuel démesuré.

En même temps, sa bouche se mit à dévorer la mienne et sa langue, épée de chair, livra un combat singulier contre mes papilles.

Je me devais de réagir, de montrer qui menait la gondole dans les canaux de Venise.

Alors carrément, je mis ma main entre ses cuisses et je fus surpris de constater qu’elle ne portait pas de culotte.

Mes doigts découvraient une humidité tiède à la consistance poisseuse, caractéristique des buées biologiques.

- Prends-moi !  hurla-t-elle en me crachant dans la bouche.

Et sa main devint, en un instant, le fourreau de mon glaive !

C’est à ce moment-là, que j’entendis une clé tourner dans la serrure de la porte d’entrée…

A suivre

 

Notes :

1 : libido : ensemble des pulsions sexuelles.

2 : Le bulbe olfactif (BO), parfois appelé lobe olfactif, est une région du cerveau des vertébrés dont la fonction principale est de traiter les informations olfactives en provenance des neurones chémorécepteurs olfactifs. C'est une structure paire - il y a deux bulbes olfactifs - légèrement détachée du reste du cerveau et la plus proche de la cavité nasale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le 12-10-2017 à 12:22:53

Grasse (22).

 

 

 

 

L'uppercut de Monsieur Coqualo.

 

L’après-midi, dans le hall de l’immeuble, je rencontrai Monsieur Coqualo et j’eus l’impression qu’il me regardait d’un air bizarre. Sa femme lui avait-elle raconté la gâterie scabreuse qu’elle m’avait pratiquée dans le local à poubelles ? Je n’aimais pas trop cette situation et j’étais horriblement gêné. Il me regarda quand même avec l’air d’un varan (1) affamé ayant jeté son dévolu sur une brebis égarée sur l’île de Komodo (2). Et il me dit :

- Monsieur le prof, vous n’avez pas de problèmes avec votre batterie ? 

Que voulait-il dire par là ? C’est vrai que lorsque sa femme reçut dans sa bouche ma rosée séminale, je pensais que je devrais faire attention à ne pas trop vider mes batteries. Et aurais-je par hasard, murmuré à haute voix, dans un moment de sublime abandon, cette phrase à Madame Coqualo lorsque sa bouche prenait les allures d’un aspirateur Tornado ?

Monsieur Coqualo, devant mon air ahuri, précisa :

- Les nuits sont très humides à Grasse et parfois, lorsque les voitures restent à l’extérieur, les batteries se déchargent très vite… 

Ouf, je fus un peu soulagé et je me demandais si finalement, je n’avais pas mauvais esprit.

Mais alors que je me croyais tiré d’affaire, Monsieur Coqualo, avec un demi-sourire qui en disait long, m’asséna un dernier uppercut (3), en me disant : 

- Ah, au fait, demain à 12h45, ce sera à mon tour de descendre les ordures et peut-être qu’on se rencontrera dans le local à poubelles ? 

Voilà, Madame Coqualo avait dû tout lui raconter ! Et lui, voulait profiter de l’aubaine et même me faire chanter peut-être, pour parvenir à ses fins.

Bon et pour m’achever complètement, je me souvins que je devais passer la soirée avec Marilyne, la prof de philo. J’étais bien tenté de tout annuler, car quand on tire trop sur le démarreur, la batterie s’use beaucoup… Mais dans ma gestion de la reconquête de ma réputation, Marilyne jouait un rôle important : montrer aux grassois que j’étais un homme à femmes et que je n’avais aucune attirance pour mes homologues…   

Grasse, malgré ses parfums, devenait, de plus en plus, une ville pesante.

Quand elle ouvrit sa porte, Marilyne avait l’air inquiète. Ses yeux balayèrent le palier pour s’assurer qu’aucun voisin ne nous voyait.

- Entre vite !  me dit-elle,  Il faut être prudents ! 

Apparemment, si Marilyne désirait avoir une liaison avec moi, elle voulait que cela se fît très discrètement. Et moi, c’est exactement le contraire que je voulais. Son appartement me mit tout de suite mal à l’aise. Il y régnait un désordre que l’on pourrait qualifier d’organisé. Pour arriver au salon, je dus éviter quelques écueils : une table basse encombrée d’objets hétéroclites, un aspirateur oublié dans un coin avec son tuyau qui courrait sur le sol comme un énorme serpent et partout, des livres et encore des livres et des paquets de copies…

Elle me regarda presque tendrement et me murmura :

- J’ai mis un peu d’ordre dans l’appartement en prévision de ta visite ! 

En entendant cela, j’eus l’impression de me transformer en statue de sel (4)…

 

A suivre

Notes :

1 : Le varan de Komodo est le plus grand lézard du monde.

Les plus vieux peuvent mesurer jusqu’à 3 mètres, 2 en moyenne, pour un poids de 80 kilos. Son corps recouvert d’écailles coniques lui assure une protection maximale face à d’autres prédateurs. Il est armé de puissantes griffes. Sa queue, aussi longue que son corps, est assez forte pour assommer un buffle. Ses mâchoires sont tout aussi impressionnantes: 60 dents de 3 à 4 cm de long, crénelées comme des lames de scie. Mieux vaut ne pas être mordu par ces crocs baveux, infectés d’un cocktail de bactéries et de poison. Habitant de cinq îles microscopiques, le dragon a la chance de contenir naturellement ses proies et a parfaitement adapté sa technique de chasse au terrain. Chassant le plus souvent à l’affût, il se contente généralement de mordre sa proie: dès ce moment, son repas sera prêt en temps voulu. Après quelques heures d’agonie, sa victime succombera immanquablement d’une septicémie foudroyante. Grâce à sa langue fourchue, véritable tête chercheuse, le dragon sera à même de retrouver sa victime à près de 10 kilomètres. Sangliers, buffles et cervidés: ses proies de prédilection sont à la mesure d’un appétit qui peut aussi se contenter de douze repas par année!

2 :Komodo, en indonésien Pulau Komodo, est une île d'Indonésie faisant partie des petites îles de la Sonde et située entre Sumbawa et Florès.

Komodo mesure trente kilomètres de longueur pour seize kilomètres de largeur. Sa superficie est de 390 km2 et sa population d'environ 2000 habitants. Ils sont des descendants d'anciens condamnés exilés sur l'île mêlés à des Bugis originaires de Sulawesi.

L'île n'est pas connue uniquement pour son héritage de condamnés mais aussi pour la faune unique qui y habite. Le Dragon de Komodo, le plus grand lézard vivant au monde, tire son nom de l'île.

3 : Coup de poing remontant ou uppercut est un terme anglais qui se prononce « U-percut ». Geste de percussion réalisé de bas en haut, et délivré le plus souvent à mi-distance avec le bras semi-fléchi.

Il est souvent qualifié de crochet dans le plan vertical, ce qui n'est pas toujours vrai. Sa trajectoire peut être effectivement curviligne mais elle peut être également rectiligne (oblique remontante le plus souvent). Ainsi, une trajectoire perpendiculaire à la cible évite plus facilement des esquives adverses.

4 :Être changé en statue de sel : immobilité, rester figé sous le coup d'une émotion trop forte. Origine : pendant leur fuite de Sodome et Gomorrhe, la femme de Loth fut transformée en statue de sel après, s'être retournée vers les villes que Dieu était en train de détruire par le feu et la grêle.

 

 

 

 

 

 

 

 


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1. johnmarcel  le 14-10-2017 à 04:40:36  (site)

Sinon à Java Central il y a le moustique qui vous inocule la dengue...

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posté le 09-10-2017 à 12:28:26

Grasse (21).

Non !

Ce n'est pas la bouche

de Madame Coqualo ( heureusement ! ).

Toute la nuit j’ai regretté mon inertie vis-à-vis de Lola. Mais qu’espérais-je retirer de cette situation ? Que Lola me viole dans le hall d’entrée de l’immeuble ?

Je l’aurais fait monter discrètement chez moi, par les escaliers pour éviter Monsieur Coqualo qui devait être la réincarnation d’un maton des années vingt, pour ne pas tomber sur sa femme, sorte de fouine, toujours à la recherche d’un bon coup, pour éviter Monsieur Gédebras, le manchot, qui voulait organiser un tournoi de volley. Seul Monsieur Laderovitch, l’Alzheimer de l’immeuble, ne me faisait pas peur.

Et comme un pro-ermite, je passais la nuit seul en imaginant tous les trésors de Lola…

Le lendemain, vers 12h45 je commis une imprudence fatale.

12h45, c’est un moment calme en général. Les gens n’ont pas tout à fait fini de déjeuner, Mademoiselle Belœil n’est pas encore sortie pour promener son chien et Monsieur Coqualo sommeille en cuvant le vin qu’il a bu à midi. Je tentais donc une descente vers le front en supposant que mes ennemis ne reprendraient pas de sitôt la bataille.

Arrivé au rez-de-chaussée, près du local des poubelles, je tombais nez à nez  avec Madame Coqualo qui me sourit en découvrant ses dents de requin et en passant sa langue sur ses lèvres siliconées, signe évident d’une promesse  obscène.

« Mon compte est bon ! » pensais-je, quand d’une main virile, elle me poussa à l’intérieur du local où planait une odeur de sardines en décomposition bien avancée. Madame Coqualo s’esclaffa :

- Tiens, ça sent comme à la morgue de Tananarive ! 

Et sans plus attendre, elle, avide poisson-ventouse, colla sa bouche sur la mienne et sa langue-marteau-piqueur s’activa sur mes papilles.

Jamais je n’avais été embrassé comme ça. Elle connaissait bien son affaire, Madame Coqualo, car en deux minutes j’eus l’impression que la tour Eiffel avait poussé entre mes jambes…

Avec sa main droite, elle vérifia la dureté de mon anatomie. Elle sembla satisfaite et elle s’accroupit devant moi, dans une position qui faisait remonter sa jupe sur le haut de ses cuisses et qui m’offrait un spectacle plus qu’affriolant.

Sa main dégagea l’objet de ses désirs avant que sa bouche ne l’engloutît. Je ne pouvais, que la laisser faire et je dois l’admettre, ma situation était plus qu’agréable. Finalement, même en pensant à Mademoiselle Belœil qui, la pauvre, était aussi sexy qu’un cadenas de prison, je ne pus retarder le jaillissement de ma lave brûlante dans la bouche de Madame Coqualo, qui avala tout avec un bruit de lavabo bouché.

Elle me demanda de sortir le premier du local à poubelles et je me dis, que malgré les odeurs, dorénavant, j’irai plus souvent jeter mes ordures à 12h45 en espérant la rencontrer, elle, non pas Lola, mais Madame Coqualo…

En sortant de l’ascenseur, je rencontrais Monsieur Gédebras, le manchot, une feuille de papier dans son unique main et qui voulait m’inscrire à son tournoi de volley de samedi en quinze. J’acceptais, encore déboussolé par ces sensations étranges provoquées par Madame Gorge-Profonde (1)…

A suivre 

Notes :

 

1 : Madame Coqualo, en fait, en hommage à un film des années 70 et intitulé « Gorge profonde ».

Gorge profonde (Deep Throat) est un film pornographique américain de 1972 écrit et réalisé par Gerard Damiano  et mettant en vedette Linda Lovelace (pseudonyme de Linda Susan Boreman).

C'est l'un des premiers films pornographiques à comprendre un scénario, un développement des personnages et des normes de production relativement élevées. Gorge profonde devient même un succès public et lance l'ère du porno chic bien que le film soit interdit dans certaines régions et soit l'objet de procès pour obscénité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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1. biquette  le 09-10-2017 à 12:48:31  (site)

Bonjour Alain je n'appreçie pas trop cette suite de tes déboires avec les gens de cette immeuble, surtout celle ci avec la coqualo dans cet antre de poubelles , mais c'est ton affaire , tu as le droit de marquer méme des passages assez crus de tes aventures qui deviennent trés osées , moi j'aime le romantisme plutôt que des situations trop grasses pour moi .....désolée ....alors je te souhaite une belle journée a+++++Lili

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posté le 07-10-2017 à 08:23:16

Grasse (20).

A la fin de l’heure, il ne fallait pas se trouver sur le chemin de cette horde d’élèves qui ne pensaient qu’à sortir.

C’était la récré de dix heures et la cour du lycée ressemblait alors à la bourse de New-York lors du krach de 1929 (1).

Pourtant, un élève rangeait lentement ses affaires, comme s’il voulait me parler en tête à tête. C’était Luc, le meilleur de la classe avec une moyenne en physique qui frôlait les 19 sur 20. Ce qui ne gâchait rien, c’est qu’il avait une excellente mentalité et je voyais que cette « petite affaire » avec son camarade le tracassait. Il me dit qu’il ne comprenait pas son intervention et m’affirma que toute la classe se moquait de Jérôme. J’étais un peu rassuré et je le remerciais pour ce qu’il venait de me dire.

Dans la salle des profs, je repérais Marilyne qui enseignait la philo et j’allais m’asseoir à côté d’elle. J’avais encore quelques minutes devant moi pour la convaincre d’aller boire un verre quelque part, en fin de journée. Je lui proposais le bar S…… près du lycée. Elle me regarda comme si j’avais dit que Platon (2) était un crétin et me répondit :

- Mais c’est le bar des élèves voyons ! 

C’était le but de la manœuvre, que les élèves me voient avec une femme. Juste pour leur montrer que je les appréciais beaucoup, les femmes. Mais ça, elle, elle ne pouvait pas le savoir. Elle me dit :

- Mais on ne pourra pas s’embrasser en public ! 

Elle se moquait de moi, bien sûr et j’avais envie de lui répondre que c’est ce que je désirais le plus. Elle m’expliqua qu’aujourd’hui ce n’était pas possible car elle devait aller à Cannes en fin d’après-midi. Elle me dit alors :

- Demain, si tu veux, mais je préfère que tu viennes chez moi ! 

Chez elle ? Mais pour faire quoi, mon Dieu ?

La sonnerie de fin de récré abrégea notre dialogue et nous nous séparâmes sans fixer de rendez-vous précis.

Finalement, je n’étais qu’un mollusque dépressif.

En fin de journée, vers 17h15 quand j’arrivais près de mon immeuble, je vis sur le trottoir d’en-face, Lola dans une tenue pas très catholique. Mon cœur, usé par cinq heures passées au fond d’une mine de charbon (cinq heures passées avec les élèves) retrouva une nouvelle jeunesse.

Lola m’avait reconnu et me regardait à distance. Alors, dans mon cerveau naquit un fantasme que j’ose à peine exprimer :

« Je vais accoster Lola et je vais lui demander combien elle prend pour la totale. On ira chez moi et Monsieur Coqualo ne pourra rien dire ! »  

Lola, comme un pêcheur professionnel s’était aperçue qu’elle venait de ferrer sa proie et elle vint à ma rencontre en remuant les fesses.

Je voyais son reflet s’agrandir dans la porte vitrée de l’entrée de l’immeuble et moi, comme un zouave en perdition, je tentais de me souvenir du code, en vain. J’essayais 1248, ça ne marchait pas. Puis 2481, encore un échec(3).

Ma main tremblait sur le clavier, comme si un danger imminent allait s’abattre sur moi. Je suis très émotif, que voulez-vous. Soudain je sentis son parfum ; elle était derrière moi et j’avais l’impression que ses seins pointus appuyaient sur mon dos.

Je sentis son souffle dans mon oreille quand elle me dit à voix basse « 4182 ». J’essayais ce code et c’était le bon. La porte s’ouvrit et je me sentis aussi heureux qu’Ali-Baba quand il prononça : « Sésame ouvre-toi (4) ! »

Mais alors, comment me comporter avec Lola ? Mon fantasme s’était désintégré quand je l’avais perçue si proche de moi. Je me sentais aussi nul que Benoît de 1èreS2 qui avait une moyenne de 2,52 sur 20 en physique. Que faire ? Mais que faire ? Vraisemblablement, elle comprit mon désarroi et elle s’éloigna de moi, toujours en remuant les fesses…

J’avais encore raté une occasion de caresser ses cuisses…pour le moins…

A suivre

Notes :

1 : Le krach de 1929 est une crise boursière qui se déroula à la Bourse de New York entre le jeudi 24 octobre et le mardi 29 octobre 1929. Cet événement, le plus célèbre de l'histoire boursière marque le début de la Grande dépression, la plus grande crise économique du XXe siècle. Conséquence directe, aux États-Unis, le chômage et la pauvreté explosent pendant la Grande dépression et poussent quelques années plus tard à une réforme agressive des marchés financiers.

2 : Platon.

Philosophe grec (Né à Athènes vers 427 avant J-C, mort à Athènes vers 348 ou 347 avant J.-C.).

Platon est un des philosophes majeurs de la pensée occidentale, et de l'Antiquité grecque en particulier. Son œuvre, essentiellement sous forme de dialogues, se présente comme une recherche rigoureuse de la vérité, sans limitation de domaine. Sa réflexion porte aussi bien sur la politique que sur la morale, l'esthétique ou la science.

3: D'après les probabilités, il y a 24 combinaisons possibles avec les chiffres 1,2,4,8.

4 : formule magique permettant d'accéder à un lieu secret.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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1. biquette  le 07-10-2017 à 09:47:12  (site)

Bonjour Alain là je viens encore de me régaler avec tes écris .....Ou je me plante ou tu dois étre un grand timide en réalité ( bon je ne peus pas te mettre une étiquette si facilement ) mais je le suppose ..Pour Platon j'ai essayé de lire le livre "La republique " assez coriace comme bouquin , mais ça apprend surtout l'importance de toutes formes de justice , méme celles de l'au dela ..Je pense que tu me suis dans ce que je t'écris ..D'ailleurs si j'ai bonne mémoire il me semble qu'il y avait un cas d'expérience de mort imminente dans ce livre , je n'ai que des souvenirs vagues mais marquants de ce bouquin ..Vois que ce n'est pas d'hier que je me creuse la tête avec ce qui peut exister ailleurs que sur terre ...J'ai aussi lu des comptes rendus de personnes ayant vécu dans un état de coma profond ces expériences et a n'en pas douter elles disent des verités ....Pour en revenir a la pulpeuse Lola la meuf du fameux Paulo qui est actuellement a l'ombre , je pense que vu sa qualification qui doit tout de méme étre sérieuse, tu râte peut étre des matins qui chan teraient beaucoup pour toi , vu l'étalage de ses roploplos elle doit avoir une certaine habitude et expérience pour savoir comment faire rire certains d'hommes qui voudraient connaitre autre chose que leur pot au feux d'épouse a la maison ...Ca se comprend note bien ..Je ne dis pas que toutes celles qui sont mariées sont des zéros , mais le changement a un bel attrait et ça doit ravigoter un mec plus que de sucer des pastilles Valda pour se refaire une santé ...C'est mon humble avis ...En plus c'est une habituée de cet immeuble vu quelle connait le code par coeur, donc il y a en a d'autre a qui elle fait la totale , ça doit étre une perfectionniste dans son genre ..Y'a pas une lanterne rouge a la porte de cet immeuble des fois ? Bon alors creuse toi la cervelle et raconte nous vite la suite croustillante de ce roman qui est passionnant ... ...Passe une belle journée bise a+++li

2. biquette  le 07-10-2017 à 13:21:27  (site)

Bonjour Alain , merci pour ton petit mot ..Moi je rafolle de la créme chantilly surtout avec des fraises ..Pour ce qui est des touristes sur la côte ça doit ralentir vu la saison , quoi que la bas c'ést toute l'année que ça bouge , des gens de Paris y ont des villas ..Et tu dois appreçié le calme et la tranquilité du bord de mer ...Je vais me préparer , ma fille va passer , on va prendre ma voiture pour la faire rouler , car moi je ne la prend guére ces temps ci , la rame de prendre le volant sans doute et j'ai beaucoup roulé dans ma vie alors j'ai ma dose ...Autrement je vais faire ma liste mais souvent je l'oublie sur la table alors là je la met dans mon sac direct comme ça ce sera plus sûr ..Je te récrirais plus tard , car avec ma Sylvie ça va encore étre une journée trés fatigante a coup sûr , on traine dans les rayons elle ne sait jamais ce quelle veut, en plus elle a un pote qui a rappliqué pour week end , alors elle va peut etre faire vite .., je prie le ciél pour ça ...Passe un bel aprem midi .........Bise a+++++Lili

3. biquette  le 07-10-2017 à 14:25:44  (site)

Re Bonjour Alain , je sais que pour moi c'est dur a comprendre , mais j'admire des philosophes comme Platon et aussi Pythagore qui lui savait l'âme immortelle et quelle passait de vies en vies ..Voila ou je crois que c'est reel ..Par contre il ne mentionne pas le côté justice de Dieu mais des différentes incarnations que l'on a aprés d'ou mes idées ( surtout ne te moque pas ) je pense que la reincarnation est pour beaucoup l'ocase d'expier leur fautes de cette vie ci ..Bon je suis peut etre a côté de la plaque mais va savoir si les pourris ne reviennent pas sur terre reincarnés soit en chien ou en animaux qu'ils auraient fait souffrir , moi je vois ça comme ça car je suis sure que tout se paye tôt ou tard ...Méme qu'un jour un curé m'a dit en voyant mon blacki , a l'époque c'était un chien que j'ai gardé 17 ans, que l'on pouvait se reincarner comme lui ...Sur le coup je n'ai pas réalisé mais aprés si ....Donc la justice divine c'est peut étre ça ...Bon j'ai la tête comme une citrouille a forçe de chercher , je vais me preparer pour aller dans les magasins ...Dommage que je peus pas trop converser avec toi ça m'aiderais bien ...Bon je ne veus pas tirer trop sur la ficelle déja avec les moufflets tu dois avoir ta dose ...Bise a+++++

4. biquette  le 08-10-2017 à 10:32:47  (site)

Bonjour Alain un coucou pour ce matin , je te souhaite une trés belle journée bise a++++LiliImage

5. biquette  le 08-10-2017 à 12:15:05  (site)

Au fait je n'ai pas vu cette émission de telé pour les animaux, dommage ça m'aurait bien interessé , je suis toujours a me battre pour en sauver ...Bise a++++Lili

6. biquette  le 08-10-2017 à 14:37:24  (site)

re Merci Alain j'ai vu pour la chaine d'ailleurs en en ce moment ils passent une émission sur les gens qui dorment dans les rues, des femmes les pauvres qui cherchent un moyen de se laver , de vivre tant bien que mal dans des situations catastrophiques , moi j'en suis malade quand je vois ça , quel sytéme de merde et dire que des pourris ont plusieurs baraques en France ou ailleurs et ou ils n'y vivent méme pas quelle honte ...Des fois on a du mal a imaginer ça et pourtant c'est vrai ..Sur la côte je faisais du boulot pour des gens trés riches et qui venaient dans leurs residences secondaires l'éte , mais dans le tas j'en avais qui étaient trés gentils, n'empêche qu'ils avaient plusieurs maisons et qu'ils vivaient comme des rois , d'ou la différence quand on voit ces pauvres gens qui n'ont méme pas un endroit pour se nettoyer, pour dormir , vivre normalement quoi .....C''est écoeurant de voir ça ...Bon je ne comprend pas que pour certains c'est normal ....J'espére que ça va chier dur un jour et que l'on va virer toute la merde qui existe ...Bise a++++Lili

7. biquette  le 08-10-2017 à 18:46:23  (site)

Bonsoir Alain juste un dernier truc vite fait entre potes ( je plaisante ) si par hasard tu as la chaine de telé NRJ 12 et surtout que tu le PEUS ..IL y a un film que j'a enregistré et qui pour moi vaut le coup , c'est BLACK BOOK ..Je l'ai bien aimé , c'est un film de guerre mais drôlement bien joué ..Si tu peus avoir mon com car je suppose que tu as aussi d'autres occupations .....Bise a++++Lili

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posté le 05-10-2017 à 08:18:20

Grasse (19).

 

 

 

Heureusement, cette affaire avec les deux CRS  s’est bien terminée et pour une fois j’ai eu de la chance.

Mais les plus gros soucis étaient devant moi et entre autre, je devais résoudre l’énigme du neveu de Monsieur Coqualo. Ce neveu, potentiellement dangereux, car il pouvait répandre des calomnies sur moi et dont j’ignorais le nom, était le fils de la sœur de sa femme.

J’aurais pu me renseigner directement auprès de son oncle, mais je ne voulais rien lui demander à celui-là. Alors comment faire ? J’élaborais plusieurs stratégies qui auraient fait honte aux guerriers Sioux, tellement elles étaient fumeuses.

Le lendemain, j’avais précisément une 1ère S à laquelle je devais faire un cours sur les forces capables de provoquer un mouvement de rotation.

Les élèves entrèrent dans la salle avec des mines renfrognées en pensant (je l’imaginais) : « Mais qu’est-ce qu’il va encore nous faire ch..r ce prof ! » Même pour des pseudo-scientifiques, les études arrivaient au second plan ou plutôt au dernier plan, après, et dans le désordre, leurs affaires amoureuses, les amis, les sorties, le sport et tous les vices de leur âge…

Je commençais par l’exemple le plus simple : quelles sont les forces qui s’exercent sur une pédale de bicyclette pour la faire tourner ?

Il y eut soudain un silence glacial comme en Sibérie Orientale. Apparemment, ils se fichaient de cet exemple digne des années 1900.

Je les regardais, un par un, en essayant de détecter dans leurs yeux une lueur d’intelligence. Rien ! C’était l’obscurité totale des mines de charbon du XIXème siècle.

Alors j’insistais, je reformulais ma question en la simplifiant au maximum. Toujours rien ! Apparemment, ils attendaient patiemment la fin de l’heure.

Pour avancer un peu, je commençais mon cours en ayant perdu tout espoir. Quand soudain, au fond de la salle, Jérôme, un élève, que je connaissais à peine, tant il était timide et effacé, leva la main pour répondre.

Il était assez grand et maigre, presque un fantôme transparent et insignifiant. Et ce qu’il me dit, me fit l’effet d’une douche froide.

« On ne peut pas trop savoir, car il y a pédale (1)  et pédale (2) ! » déclama-t-il avec une tête à gifles. Ses camarades sortirent soudain de leur coma profond et le regardèrent avec un sourire qui en disait long.

- Précise ton affirmation !  répliquai-je en pensant: 

a, y est, c’est lui le neveu de Monsieur Coqualo ! "

Il ne répondit pas et se recroquevilla sur sa table après l’effort colossal qu’il venait de produire.

Alors je lui posais la question qui allait me permettre de bien l’identifier :

-Dis-moi, tu as un oncle ? 

Il me regarda avec l’air d’un hérisson poursuivi par une pince à épiler. Oui, j’admets que la question était saugrenue pour tous, mais pas pour moi. Il avait l’air perdu, effaré, quand il me répondit :

- Non, Monsieur, je n’ai pas d’oncle ! 

Et zut, tout était à refaire… !

Mais j’avais déjà éliminé, une possibilité sur soixante-dix…

 

A suivre

 

Notes :

 

 1 : Pédale : levier actionné par le pied humain, permettant de transmettre une force à un dispositif mécanique.

Sur les vélos, les pédales permettent au pied de faire tourner le pédalier.

 

2 : Pédale : Homosexuel efféminé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Commentaires

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1. biquette  le 05-10-2017 à 11:15:17  (site)

Re Bonjour Alain je t'ai mis un com , merci de me comprendre ...Pour cet article je reviens le lire plus attentivement dans la journée et je te donnerais mon humble avis , je vais astiquer un peu chez moi et me mettre a préparer mes chataignes , vu que j'en ai le paquêt , je vais essayer d'en mettre en réserves pour cet hiver , Plein de boulot pour cette journée ..Mais ça m'amuse beaucoup crois moi cette situation ou tu te trouves.... Merci pour cette belle détente ... Bise a ++++Lili

2. biquette  le 05-10-2017 à 16:03:03  (site)

Re Bonsoir Alain , tu as raison méme avec des signes de Sioux, t'en ai au méme point avec ce neveux courant d'air qui peut nuire a ta réputation Il doit étre batit de la méme trempe que le Coqualo , ça ne doit pas étre une lumiére non plus ..Je te comprend de te méfier , dans des têtes comme ça ou la cervelle fait défaut c'est a craindre les conneries ,et ils doiivent les accumules dans cette famille...Et ce Coqualo qui essaye de jouer les bons samaritains en te présentant des guignols qui s'amusent a te foute la trouille sur la route , quelle équipe de petits marrants , pas pour tout le monde d'ailleurs ..Je pense que vu sa tenacité le Coqualo va revenir a la charge et t'en saura plus sur ce neveux, mais vas savoir c'est peut etre aussi une connerie ça ...Tiens nous au courant quand t'auras eu le fin mot de l'histoire ...Passe une belle soirée ...Bise a++++Lili

3. biquette  le 05-10-2017 à 17:09:32  (site)

Re Bonsoir Alain , je voulais aussi te remerçier de m'avoir indiqué des livres de Didier Van Cauwcleart car je sais qu'il est bien comme auteur J'ai écouter une vidéo ou le Pére Brune est avec lui , alors pas de doute ce sont des livres que je vais lire , j'ai souvent étudié le personnage qu'est le pére Brune et je suis d'accord avec lui dans ses propos sur l'église .. ...Alors je te remerçie de m'indiquer cet auteur qui doit etre tout a fait dans ce que je crois ...D'ailleurs ça fait longtemps que j'admire le pére Brune , j'ai suivie toutes ses confértences , je suis entiérement d'accord avec ses idées ...Passe une belle soirée ....Bise a++++Lili

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