posté le 17-02-2018 à 09:06:00

Grasse (50).

Il vaut mieux fréquenter des clous...

 

Après Jeanne, Madame Coqualo ! 

Il fallait que je me méfiasse de ces femmes-vidangeuses qui n’hésitaient pas à vider mes réserves spermatiques.

Elle m’entraîna vers le local à poubelles en me tirant par la manche. Elle fut interrompue par Monsieur Gédebras, le manchot, qui allait jeter son petit sac noir, en plastique presque transparent. Il devait se douter de quelque chose car il jeta sur Madame Coqualo un regard plutôt baveux. C’est alors que je compris que lui aussi avait dû passer entre ses lèvres gloutonnes.

Quand notre voisin-fouineur eût regagné l’ascenseur, elle me poussa presque brutalement dans la petite pièce malodorante. Ce n’était pas un endroit très romantique, juste un lieu de prélèvement rapide.

Madame Coqualo s’accroupit devant moi. Dans mon slip, c’était encore une mer d’huile, le calme plat. Il contenait juste une chenille mollassonne, endormie et recroquevillée sur elle-même.

Cependant, j’avais une vue plongeante sur le décolleté de ma voisine aussi gonflé qu’une voile sous le Mistral. J’avais bien envie de mettre mes deux mains sur ces globes laiteux dont je ne voyais que les hémisphères supérieurs agrémentés par des tétons aussi longs et durs que les clous de la planche d’un fakir hindou sur le marché de Srinagar (1) en Inde. Mais ma voisine-cougar n’avait cure de mes états d’âme romantiques.

Elle avait soif tout simplement !

Peu à peu, ma chenille releva la tête et commença à subir une métamorphose inéluctable. Sa taille augmenta considérablement, elle devint aussi dure que du marbre de Carrare et adopta une position oblique quasi verticale contre mon ventre.

Entre-temps, Madame Coqualo, digne représentante, de la confrérie des vidangeuses grassoises anonymes, avait ouvert ma braguette pour en extraire une massue bien rigide qui aurait fait la fierté d’un guerrier bantou (2). J’étais entre ses mains, j’étais déjà dans sa bouche baveuse et, déjà, il me semblait entendre les clochettes de la volupté.

Madame Coqualo augmentait la cadence ! On percevait des bruits divers dans le hall de l’immeuble et je crus reconnaître la voix de Mlle Belœil, vieille fille, ultra-vierge comme l’huile d’olive de première extraction. J’étais assez inquiet. Je craignais qu’elle n’entrât subrepticement dans ce lieu de débauche, ce qui aurait pu la traumatiser à vie.

Pendant ce temps, Madame Coqualo tâtait mes noix comme pour en estimer leur contenu. Le final du concerto pour flûte à bec arrivait à grands pas. Je sentis comme un frisson naître dans mes talons pour se propager vers mes sphères génitrices et j’inondais copieusement la bouche de ma voisine qui avala tout en gloussant.

Je n’avais pas oublié pourquoi je m’étais laissé entraîner vers cet endroit lubrique et voyant Madame Coqualo qui essayait de s’échapper sans rien dire, je l’apostrophais :

- Alors, vous pouvez, maintenant, me révéler le nom de la personne qui a assisté à l’enlèvement de Lola.

Ma vidangeuse eut un sourire un peu forcé. Elle se pencha vers mon oreille et murmura de manière presque inaudible :

- C’est …………………………..

- OH, répondis-je, ce n’est pas possible…..

  

 

A suivre 

 

Notes :

 

1- Srinagar : Bâtie en plein cœur de la vallée du Cachemire, à 1750 mètres d'altitude, Srinagar s'étend de chaque côté de la rivière Jhelum, encadrée de petites montagnes. Son décor pittoresque doit beaucoup à la présence de deux grands lacs, Dal et Nagin.

 2- Bantou :  On nomme Bantous (ce qui signifie les « Humains » dans la langue kongo) un ensemble de peuples parlant quelque quatre cents langues apparentées dites bantoues. En Afrique, Ils sont présents d'ouest en est du Gabon aux Comores et du nord au sud du Soudan à l’Afrique du Sud. Ces ethnies très variées couvrent toute la partie australe de l'Afrique.

Les sociétés bantoues maîtrisent la métallurgie (à l'aide du fer, ils fabriquent des haches, des houes, des herminettes). En outre, les habitations ont une architecture particulière; il s'agit de cases ou hameaux circulaires qu'on surnomme en langage bantou des Msonges. Chez les Bantous, l'économie repose essentiellement sur la céréaculture (culture du sorgho et du riz africain). C'est une agriculture manuelle de type défriche-brulis (on brûle des forêts pour cultiver). Par ailleurs, les Bantous pratiquent la chasse, la pêche et la cueillette. Leur système économique est donc centré sur l'autoconsommation.
 
 
 
 
 
 
 

 
 


Commentaires

 

1. anaflore  le 18-02-2018 à 05:31:43  (site)

Bravo pour la photo du jour
Merci du partage des connaissances
Bon dimanche

 
 
 
posté le 10-02-2018 à 08:46:11

Grasse (49).

 

 

C’était Jeanne, la vidangeuse, qui venait me relancer.

Je n’avais pas trop envie, quelques minutes avant la reprise des cours, surtout que j’avais ensuite une classe de seconde frôlant l’incohérence. Et puis je ne voulais pas lui faire espérer une relation régulière entre nous.

J’avais le cœur et le sexe aussi volages que Mathilda, une fille que j’avais connue quand nous étions tous les deux  à la fac des sciences de Marseille et qui déjà montrait des dispositions particulières. La sonnerie de quatorze heures vint me sauver du KO amoureux.

Les élèves étaient rangés dans le couloir, dans un désordre savamment orchestré, compréhensible seulement par eux. Les plus éveillés eurent un sourire virtuel en voyant sortir Jeanne de ma salle et moi, pour les choquer un peu, j’effleurai rapidement ma braguette, comme pour vérifier qu’elle était bien fermée.

A dix-sept heures quinze, je marchais vers mon immeuble en humant ce parfum si tenace qui planait souvent dans l’air de la ville de Grasse quand le vent jouait à la toupie (1).

A ce moment-là, mon cœur s’emballait, victime de mes souvenirs nostalgiques liés à Lola, la pute qui avait disparu au mois de Juin de l’année précédente. Il y avait bien Brigitte, qui l’avait remplacée et qui tapinait dans ma rue, mais le regard de cette fille  n’avait pas la faculté, comme celui de Lola, de faire lever les ponts-levis, ni de transmuter de l’argile molle en acier trempé.

Paulo, le mac de Lola, m’avait bien fait parvenir une lettre dans laquelle, avec un français approximatif, il me prévenait de la disparition de sa protégée, enlevée, à ses dires, par le gang des parfumeurs.

Dans le hall de mon immeuble, je croisais, malheureusement, Madame Coqualo, la nymphomane perverse, qui voulut m’attirer dans le local à poubelles, pour étancher sa soif de sperme. Je résistais tant que je pouvais, en lorgnant, quand même, ses gros seins de femme-cougar qui semblaient vouloir participer à la conversation en pointant, hors du corsage, le bout de leur nez, bistre et pointu.  Il  ne fallait pas que ces succubes(2) vespéraux, véritables démons femelles, asséchassent mes réserves spermatiques si précieuses en ces temps difficiles.

Je voulus rompre, au plus vite, ce contact sulfureux, quand Madame Coqualo se mit à parler de Lola, ce qui freina mes ardeurs fugitives :

- Vous savez, que Lola, la pute qui tapinait devant notre immeuble, a été enlevée.

- Enlevée ? répondis-je en feignant l’étonnement, alors que mon cœur palpitait aussi vite qu’un pulsar (3) d’une lointaine galaxie. Vous êtes sûre ?

Madame Coqualo, aussi rusée qu’un renard-prostatique retraité, devina qu’elle avait choisi le bon hameçon pour me ferrer et elle ajouta :

- Sûre de sûre et il y a un témoin de cet enlèvement !

Je commençais à avoir un petit espoir de revoir un jour Lola, ma pute chérie, dont j’étais tombé follement amoureux.

Alors, sans m’en rendre compte, je me rapprochais insensiblement de Madame Coqualo, jusqu’à sentir sur ma poitrine, la piqûre de ses tétons turgescents et je lui dis :

- Et qui est ce témoin ?

Ma nymphomane voisine, me murmura dans l’oreille :

- Vous le saurez quand j’aurai bu votre délicieux  nectar !...

 

A suivre 

Notes :

 

1- Toupie : jouet de forme conique ou sphérique muni d'une pointe sur laquelle on le fait tourner.

2-Succube : démon qui, selon des croyances populaires, prend la forme d'une femme pour séduire les hommes durant leur sommeil.

3-Pulsar : étoile à neutrons en rotation rapide et source de rayonnement électromagnétique intense émis dans la gamme des longueurs d'onde radio et caractérisé par une modulation périodique de l'émission.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Commentaires

 

1. biquette  le 12-02-2018 à 12:03:13  (site)

Bonjour Alain , j'avais un sérieux probléme d'ordi et là ça repart comme en 14 ...Je vois que tu es un homme complet, aussi bien sur la glace que dans les airs, mais pour 101 ans tu tiens drolement bien la rampe sauf que t'as paumé tous tes tifs ,normal c'est le vent ( rire ) !!!! Dis donc faut avoir un bon moral pour etre un sportif comme toi .Pour la Moiselle je n'ai jamais compris beaucoup les Anglais mais là c'est trop compliqué , elle en reveut beaucoup , elle va vite te foutre a plat ..T'as interêt a bien te retaper ... Bon je te souhaite une belle journée vu les vacances scolaires tu vas pouvoir te refaire une santé, essayer de tout faire pour que tes batteries se rechargent un peu, mais ça ne vas pas aller loin ,je pense quelle dérouillent de trop , bon a toi de te ménager sérieusement ....Je te souhaite de belles vacances ...Bise .Image.......a++++Lili

2. biquette  le 14-02-2018 à 10:14:03  (site)

Bonjour Alain , un petit coucou en passant j'ai trouvé une image ou je te vois avec des jumelles , je te dis a+++bise ..Image...Lili

 
 
 
posté le 02-02-2018 à 12:26:05

Grasse (48).

 

La vallée des Merveilles *.

 

Les jours qui suivirent, jeanne me lança souvent des invitations muettes pour que je la suivisse dans les toilettes. Moi, je faisais celui qui ne comprenait pas et j’attendais qu’elle formulât oralement ses envies de massages labiaux  sur une partie de mon anatomie.

Eternel recommencement, Adrien, un prof d’EPS, avait accroché une affichette sur le panneau en liège réservé aux profs. Cela provoqua un petit attroupement devant ce qui n’était qu’une invitation sportive.

 

     
 

 

 

 

 

 

 


 

 Lorsque je lus l’affichette, je fus saisi comme d’un malaise. Marilyne, la prof de philo s’empressa de m’embêter :

- Alors on s’inscrit ? J’adore les randonnées difficiles !

Je lui lançais un regard qui ressemblait à un signal de détresse. Je ne pus que lui dire :

- Je préfère faire fonctionner mes neurones plutôt que mes muscles !

Elle pouffa :

- Tu as des muscles toi ? Tu n’es pas sportif ?

Je répliquai :

- Je suis aussi sportif qu’un éléphant tétraplégique !

Cela fit rire Jeanne, qui nous surveillait à cinquante-huit centimètres, distance admise par le comité olympique pour suivre, sans gêner, une conversation.

Marilyne insista en me faisant miroiter, à demi-mots, une partie de jambes en l’air.

- Tu sais, il y a un refuge où l’on pourrait s’isoler quelques minutes pour…

Jeanne fronça les sourcils.

Et moi je répondis :

- Il me faut beaucoup plus de temps que ça, pour… ! Au moins cinquante-six minutes !

Et ce fut au tour du prof d'EPS  d’éclater de rire.

Attaqué de toutes parts, je décidai de me retirer dans mon coin pour m’asseoir sur mon fauteuil préféré et faire la gueule.

Jeanne vint s’installer près de moi. Avec son esprit maternel, elle essaya de me remonter le moral.

- Si tu veux, on peut aller faire un tour où tu sais…

En disant cela, elle avait ouvert la bouche, sans s’en apercevoir, en lui donnant une forme arrondie des plus évocatrices. Décidément, elle appréciait ma liqueur, mais moi je ne voulais pas que tous mes autres collègues pensassent que nous formions un couple. Alors, impoli comme un taximan finlandais, je me levais sans rien dire pour aller dans ma salle corriger quelques copies.

Il me restait trente-sept minutes avant la reprise des cours à quatorze heures. La digestion et la correction forment un couple mal assorti et je commençais à m’endormir sur une copie lorsqu’on frappa à la porte de ma salle…

 

A suivre

 

Notes :

 

* C’est un petit bout de France, tout en bas à droite de la carte, aux confins de l’Italie, et qui ne fut d’ailleurs français qu’en 1947. À seulement 30 km à vol d’oiseau de la Côte d’Azur, la région montagneuse autour du village de Tende, à la limite sud du Parc national du Mercantour, semble loin de tout.

Pour s’y rendre depuis Nice, il faut emprunter la vallée de la Roya, berçant une rivière aux airs de torrent, qui achève sa course à Vintimille. En chemin, la Roya traverse hameaux et villages perchés : Tende, Saorge, La Brigue et Breil, où l’histoire a laissé chapelles de la Renaissance, cloîtres et clochers baroques.

Près de la frontière italienne, dans les hauteurs de Tende, se trouve l’un des coins les plus grandioses du Mercantour : la vallée des Merveilles – sans oublier sa copine Fontanalbe – et leurs 40 000 gravures rupestres de la Préhistoire tutoyant les sommets des Alpes. Un cadre unique pour des randonnées inoubliables. Cette vallée-là, unique et étrange, n’a pas volé son nom !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Commentaires

 

1. biquette  le 04-02-2018 à 11:03:15  (site)

Bonjour Alain , je voulais aussi te dire que cette "Vallée des merveilles" est superbe effectivement et que dans ce coin là se sont des paysages paradisiaques ; je connais et je n'en ai gardé que de bons souvenirs , merci pour ce rappel si joli , passe un beau dimanche ...Bise a++++Lili........Image

2. biquette  le 04-02-2018 à 11:32:03  (site)

Re moi je vous ai trouvé faisant des folies dans l'eau , toi et ta nouvelle conquête au bord de la mer , c'est vrai vous étres trés beaux tous les deux passe un beau dimaImagenche ...Bise a++++Lili

 
 
 
posté le 26-01-2018 à 18:35:56

Grasse (47).

---

-

On croise quelques zombies, nouvelle race d’élèves, et j’entre le premier dans les toilettes parfumées à l’eau de javel. Jeanne est juste derrière moi, je la devine contractée. Je me dirige vers l’endroit réservé aux hommes et je pousse la porte que je laisse légèrement entrouverte.

Ma collègue entre à son tour dans ce coin si étroit, où remuer devient un véritable exploit. Sait-elle ce que j’attends d’elle ? Il faut faire vite, on a juste cinq minutes pour terminer notre affaire.

D’instinct, elle s’assoit sur le WC et moi je me place face à elle. La situation et le lieu m’excitent : quelque part en moi je sens comme une transmutation de la molle glaise en acier trempé.

Sa main tremble sur ma braguette, je me laisse faire. Elle en extrait une sorte de maillet dressé à la fois dur et tiède. Ces yeux globuleux fixent la tête bien turgescente, dommage. La bouche de Jeanne s’arrondit avant de s’ouvrir ; sa langue humide, curieuse, semble jauger l’outil. J’ai bien envie de tenter un coup de rein vers elle, juste pour initialiser la fête. Le temps passe, elle semble hésiter. Elle me regarde comme une bête promise à l’abattoir et me dit :

- C’est la première fois !

Je sais, l’endroit n’est pas trop romantique et l’odeur des toilettes me fait penser à Madame Coqualo quand elle s’activait sur moi dans le local à poubelles de mon immeuble.

Enfin, elle se décide. Sa bouche s’ouvre trop pour engloutir mon passe-partout.

Son inconscient a certainement surestimé le diamètre de mon engin. Heureusement  elle réajuste bien vite l’arrondi de ses lèvres à la grosseur de mon membre. Sa bouche, d’abord maladroite, augmente la cadence et se transforme en aspirateur surpuissant de plus de 1500 watts.  Sa langue joue avec la peau sensible de mon gland en l’inondant de salive qui dégouline un peu sur son menton.

Brusquement, je sens, du bout de l’horizon, accourir un frisson qui pourrait bien annoncer l’ouverture des écluses.

Une question hautement philosophique se pose alors à moi : vais-je me vider dans sa bouche ? La première fois, ce serait vache pour elle. Sur son visage peut-être ? Mais non ce serait trop salissant et odorant avant de prendre ses élèves. Elle sent que mon membre est agité de petites saccades annonciatrices du torrent spermatique. Elle continue encore, elle veut aller jusqu’au bout. Alors, tant pis, je me laisse aller, je ne me retiens plus. Cinq jets de liquide reproducteur remplissent sa bouche. Je me retire pour qu’elle puisse tout recracher dans les toilettes.  Elle me surprend : elle avale tout. Juste pour me faire plaisir. Je suis presque fier d’elle.

- Tu devrais te rincer la bouche ! lui dis-je en refermant ma braguette. Ton accent anglais risque d’être aussi gluant que les eaux de la Tamise !

Elle sourit.

La sonnerie annonce le début des cours.

Zut, j’ai les jambes qui flageolent. Mes premières S vont croire que j’ai bu trop de vin à la cantine.

Je sors le premier, elle me suit.

Allez, bon prince je me retourne vers elle et je l’embrasse sur la bouche. Elle n’attendait que cela.

Heureusement qu’elle ne voit pas le petit sourire qui éclot sur mes lèvres. Je pense :

- Ca y est, je lui ai trouvé un nouveau surnom à ma collègue :

Jeanne la vidangeuse… !

 

A suivre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Commentaires

 

1. biquette  le 27-01-2018 à 10:43:45  (site)

Bonjour Alain comme d'ab un com trés spirituel , merci ça fait plaisir pour mes gambettes , par contre je n'ai pas un popotin si volumineux que sur l'image , c'est pourquoi j'évite de becter avec une pelle des choses assez volumineuses et trop nourrissantes qui vont direct dans l'arriére train ...Ca a toujours été ma hantise de grossir, là j'ai un poids raisonnable par rapport a ma taille de 1 métre 68 , tu vois pas une grande perche, ni trop petite..... bref ça me convient bien a moi c'est déja ça , le poids du kif assez en proportion , bon ça me va et a mon toubib aussi ...Au fait c'est lui qu'est malade ( je plaisante ) non il était absent alors je suis bonne pour y retourner la semaine prochaine, mais c'est juste pour une visite de routine , histoire de montrer mon nouveau soutien gorge ( je plaisante ) ...Je suis tranquille ce matin, juste un peu de sortie pour aérer mes poumons dans la journée vu que le soleil est là et ça ne va peut étre pas durer alors je vais faire fissa ..J'espére que toi tu vas bien , je me doute que sur la côte le temps laisse aussi a désirer , et que tu as dû annuler ta balade habituelle ....C'est partout que ça chiasse , là il faut le dire car beaucoup serrent des fesses devant les innondations de leurs maisons , quelle catastrophes pour ces gens là qui paument tout en un rien de temps , arrêter la flotte dur dur ..T'as vu la seine , le zouave en méne pas large ...Il sert de repére , mais là, la côte est dépassée ..C'est partout , en montagne quand la neige va fondre ça va étre mimi pour les riviéres , bref une année trés con ...Par chez moi pas de riviére, dommage car j'aime la péche, mais pas l'hiver...On attend le printemps les petit zozios et les fleurs pour que le moral re monte en flêche , car là ce n'est pas la joie pour mettre de belles pompes , je me ballade avec de vieilles chaussures qui ont fait la guerre de sécession , te dire leur gueule, mais pas de honte ça protége mes petits pinceaux ........Voila une nouvelle journée qui va étre riche en pas de nouveau , l'éternelle routine qui nous bouffe la vie petit a petit , bon heureusement on a des potes qui sont là pour nous distraire ....Je vais essayer de passer une journée nickel sans trop me faire tartir ...Je te souhaite une belle journée , demain rilaxe pour toi et un repos bien mérité (ils vont peut étre te filer la médaille de travailleur trés courageux vas savoir ? ) Le président actuel peut le faire du fait que des médailles ils doivent en avoir revendre dans les tiroirs , alors ça fait plaisir, ça fait mousser des pauvres pelerins , et ça ne coûte pas un rond ......C'est pour ça que je disais que tes partenaires étaient a la hauteur pour récompenser tes mérites , tu dois avoir le paquet médailles qui déforment tes costards a coup sûr ...Bon je souhaite de bons moments entre tes cours dans les toilettes du lycée par exemple ...L'a j'y vais fort ..A+++++Bise ....Lili ( sur l'image c'est une lettre d'un de mes admirateurs que je viens de recevoir super contente ) Image

2. biquette  le 27-01-2018 à 10:51:53  (site)

Re moi au fait t'as vu mes galoches dernier cri ( obligé je suis la mode de trés prés ) et oui chacun son hobby, moi ce sont les chaussures ça se voit d'ailleurs...... Excuse de douter de ta perspicacité , là je te sous estime de trop...... bise a++++Lili

3. biquette  le 27-01-2018 à 15:32:57  (site)

Re moi ....Je te dirais plus tard mon avis sur le concerto , alto, solo sans bavure , que t'as joué l'Angliche dans les chiottes , je ne savais pas Qu' Oxford était si moderne, je ne le voyais pas comme ça ...... Je fais vite j'ai un film a enregistrer qui me botte , je te dis a plus tard ....Lili

4. biquette  le 28-01-2018 à 10:31:12  (site)

Bonjour Alain , bon je comprend que des hommes préférent un air de mirliton bien joué dans des chiottes public que d'écouter une rapsodie jouée par un orchestre philarmonique ....mais des fois c'est l'odeur qui géne ...Bon elle avait déja étudié en plus de son Francais une bonne méthode , rapidos, bien baclée et oui elle apprend vite ton angliche , pas bornée du tout , on doit lui ouvrir partout les portes, bon de la la façon dont elle s'y prend est a discuter !!!!!!! Pas surprenant de la part de certaines Saintes Nitouches qui en fait ne se montrent pas sous leur vrai jour ..moi je n'aime pas ce principe, mais les hommes ont une toute autre autre vision des choses et là c'est trés compréhensif que tu en ai profité .....Pour ses cours ça doit se bousculer au portillon , les éléves doivent affluencés , mais chacun est libre aprés tout ...Je te souhaite un beau dimanche avec si possible un peu de soleil afin de te permettre de faire ta ballade du week -end ....Bise a+++++LiliImage

5. biquette  le 02-02-2018 à 11:00:33  (site)

Bonjour Alain , je passe en catastrophe , ma fille arrive afin que je lui boutique ses cheveux , elle fait une couleur, je te raconte pas !!!! Bref, je vais lui faire un bon caoua et je vais en prendre un peu pour me retaper la cerise, je dors debout ce matin ...Le froid est là et il se pourrait bien que la neige rapplique, mais ça nous fera que l'été sera beau.....Bise a+++++vas y mou au radada , des fois ça use ::::::a+++++LiliImage

 
 
 
 

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